Formé en 2000 en Ile-de-France, Sna-Fu s'est très rapidement tourné vers des influences Hardcore, Rock'n'roll et punk. Le groupe fait preuve de son potentiel dès ses premières scènes (avec notamment The Robocop Kraus, Standstill, Black Bomb A) et obtient rapidement le soutien de labels indépendants tels que Miser Records et Recap Records.
Influencé par la scène hardcore suédoise (Refused, Abhinanda, Nine, The Hives, …) Sna-fu adopte dès ses débuts un style mêlant post-rock, screamo et rock n' roll qui séduit même les plus sceptiques.
Sna-Fu enregistre son premier disque début 2003 au studio Sainte-Marthe à Paris. L'enregistrement a été réalisé entièrement live et la majorité des morceaux sont de la 1ère prise. Le résultat est un 6 titres ultra énergique, à l'image des concerts. Début 2004, le maxi est distribué par Overcome Distribution.
2005 est une belle année pour Sna-fu. Le groupe commence à maîtriser la scène et enchaîne des live décapants. En avril, Sna-fu reçoit le prix du public à la finale du Starting Rock (Chorus des Hauts-de-Seine), et se voit sélectionné aux Découvertes du Printemps Bourges pour représenter le rock Francilien. Le groupe continue de mobiliser les foules et s’offre quelques premières parties mémorables (The Dillinger Escape Plan, Sweatmaster, The Bled, Def Dump, ...).
Le groupe entre en studio en septembre 2005, de nouveaux avec François Caste aux commandes (Zull Fx, Lazy, The Arrs, Flying Pooh...), pour à l’arrivée 10 morceaux de pur rock n’roll hardcore ; une fusion cohérente et spontanée qui va à l’essentiel. Les compositions sont résolument féroces, teintées de passages épiques et d’ambiances post-apocalyptiques.
Le chant impose la saveur hardcore si propre à Sna-fu et transcende l’intensité de chaque partie. Les chansons, en anglais - finnois pour l’une - interrogent sur la perte de l’individualité, au travers notamment des drogues (Stones of Hawaï) ou des sectes (Lights), et invite à réagir (Dilligence) sans jamais cultiver une vision sombre des sujets. Sna-fu s’insurge contre les chemins tout tracés (White Journey) et le nombrilisme exacerbé (Dorian) mais conserve un côté léger, où déclaration d’amour (Robotoy), hymne à la liberté et paysages de Far West (Route 66) ont leur place.
2006 sera-t-elle l’année du changement ? Chose sûre, Sna-fu vient de terminer son premier album : un bijou de Rock n’Roll universel et une hargne version troisième millénaire... Les scènes ne cesseront de trembler.
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