C'est en été 2000 que
Benjamin Curtis,
Josh Garza et
Brandon Curtis décident de se lancer dans l'aventure de
The Secret Machines. En compagnie de
Brian Deck, ils vont enregistrer leur premier album, judicieusement intitulé "
September 000" (
S000 comme 2000) à Chicago dans les studios de Clava. Au programme: rock indé spatial et surtout la découverte d'un grand don pour les mélodies de qualité, sur fond d'influences de
Pink Floyd ou
The Velvet Underground.
Cependant, l'album ne semble pas intéresser la presse puisque le groupe ne recevra que quelques critiques. Heureusement pour eux, Reprise Records ne l'entend pas de la même oreille et décide de les signer. C'est ainsi que
The Secret Machines retourne à New York travailler sur son nouvel album. Sorti en mars 2004, "
Now Here Is Nowhere" rencontre un certain un succès, voire un petit buzz du côté de l'Angleterre, toujours en utilisant la même recette mais avec cette fois-ci, beaucoup plus de moyens. Notamment grâce à la participation de
Jeff Blenkinsopp en tant que co-producteur qui sera qualifé par le groupe de "
magicien de la technologie". C'est ainsi que l'album s'enricht de nouvelles sonorités étranges, conférant à la musique une dimension plus spatiale.
Jeff saura aussi très facilement cerner la personalité de
The Secret Machines puisqu'il est largement connu pour avoir travaillé pour de nombreux classiques rocks et punk des années 70.