Originaire de
Montréal,
The Sainte Catherines est né en 1999. A mi chemin entre la mi-carême et l’annonciation, ce sextuor composé de
Hugo au chant, de
Pablo à la basse, de
Rich à la batterie ainsi que de
Fred,
Louis et
Marc aux guitares, tente de sortir des baffles un punk rock plutôt hardcore.
6 mois après s’être fait adopter par la grande famille
Fat Wreck,
The Sainte Catherines en profite pour sortir leur 2ème album : "
Dancing for Decadence" (Nom digne de
Sieur Palumbo).
Lorsqu’on sait que ces mecs sont influencés par des groupes de la trempe de
Good Riddance ou de
Hot Water Music, cette formation quelque peu innovante (3 guitares) est en droit de faire peur… Imaginez 6mecs fans de musiques couillues se déchaîner sur leurs instruments ! On est en droit de s’attendre à du bruit.
Une certaine appréhension se fait sentir quand on voit la « taille » de la formation. Est ce que ça va être un « truc » juste bruyant et désorganisé ? Ce n’est pas commun de voir 3 guitares dans une formation. Que nenni ! Certes le groupe fait du bruit et va faire parler de lui, mais ce boucanier de
Hugo sait tenir Les
Saintes Catherines.
"
Dancing for Decadence", c’est au final 12 chansons pondues par des mecs qui se bougent vraiment et vivent pour leur scène (que ce soit en tant qu’ingé son, ou ancien activiste du label
Dare to care). Elles sont enregistrées et produites par
Alex Newport (l’homme a déjà fait ses preuves avec des groupes comme
Sepultura ou
At the drive In ). Et comme il est rappelé sur la pochette «
Quand on est dans la merde jusqu’au cou, il ne reste plus qu’à chanter » C’est peut être grâce à cet esprit que The Saintes Catherines arrive à concentrer autant d’énergies.