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Beaucoup de sorties aujourd’hui avec de gros poissons car on couvre 2 semaines d’un coup. Entre le tatoué émotif, les Angelinos à la voix de tête, des babtous ayant retrouvé le chemin des studios et des petites pousses indés de qualité, il y a de quoi contenter du monde.

Frank Carter & The Rattlesnakes a matraqué les réseaux sociaux avec 2 singles, des shows acoustiques, des concerts dans des petites villes pour monter la sauce autour de End of Suffering. La première écoute renforce le côté emo de Modern Ruin avec un Franky tirant définitivement sur son organe, sans avoir développé tant que ça ses qualités de songwriter. A voir sur la longueur si la relative lourdeur du disque n’est pas pénalisante sur la durée.

Les Local Natives reviennent après un décrié Sunlit Youth pour Violet Street, un quatrième disque très chaleureux. Un excellent album qui invite à la réécoute constante, que votre serviteur a du poncer 20 fois en 6 jours et qui sera bientôt accompagné d’une chronique. Le concert vu à la Maroquinerie ainsi que la très sympathique interview qui l’a précédé n’ont fait que renforcer notre coup de coeur.

Drahla est un groupe indépendant qu’on surveille depuis quelques temps après notamment les avoir croisé en première partie. Useless Coordinates nous est encore étranger mais on ne doute pas de sa qualité.

6 ans d’absence, 18 morceaux : Vampire Weekend sait combler l’attente. Jamais trop client de cette pop de babtou fragile/ étudiant en droit, on ira poser une oreille pour voir ce que ça dit.

Aldous Harding est l’un de ses noms que l’on croise très souvent lorsque l’on s’intéresse à l’indépendant. Designer dispose déjà d’une belle réputation et il nous tarde de découvrir ce qu’il en retourne.

 

EDIT de Nidri : A ces sorties, s’ajoutent également :

Bad Religion sort un nouvel album ce 3 Mai avec Age of Unreason.

Sorti la semaine dernière, on trouve aussi le dernier album de Kevin Morby intitulé Oh my God.

Bon Week-end !