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Jeudi 18 janvier. Première date en France du nouveau groupe des ex-Blink-182 Mark Hoppus et Travis Barker : +44.
Nous avons rendez-vous dans un chouette hôtel entre le jardin des tuileries et Place Vendôme, inutile de vous préciser que l’invitation fût vite acceptée.
Nous voilà donc dans le hall du 4 étoiles parisien déjà en présence de Shane Gallagher et de Craig Fairbaugh . Nous faisons la connaissance des autres webzines présents pour l’occasion (Vacarm.net, Vallée FM, Blinknews, Blink182-fr – où vous pourrez trouver les autres questions posées) avant de commencer l’interview à l’arrivée de Mark, Travis restant dans sa chambre.

Shane et Craig, pourriez-vous vous présenter et nous expliquer un peu votre passif et comment s’est faite la rencontre avec Mark ?
Shane Gallagher (guitare) : Je m’appelle Shane Gallagher, J’ai d’abord connu Travis lorsque nous avions environ 17 ans, on avait essayé de monter un groupe ensemble. J’ai rencontré Mark avec Blink-182 il y a 6 ans à peu près et j’ai finalement fait la connaissance de Craig avec The Transplants, groupe dans lequel nous jouons ensemble. Mark et Travis m’ont appelé pour travailler avec eux par la suite, voilà comment ça s’est passé.

Craig (guitare) : J’ai joué avec The Transplants et donc avec Travis, C’est à ce moment là que j’ai connu Mark et Shane.

Reprendre la route et composer avec un nouveau projet après avoir vécu tellement de bonnes choses au sein d’un autre groupe a-t-il été un peu dur au début ?
Mark (guitare, chant) : Non pas spécialement.
J’écrivais déjà beaucoup avant. J’ai passé du temps à réfléchir sur les paroles et les instrus.
Nous étions très excités à l’idée d’aller en studio et d’enregistrer de nouvelles choses. Nous avions plein d’idées et l’envie d’essayer de nouveaux trucs. On est arrivé en studio avec des plans sur lesquels on a retravaillé avant d’aboutir à l’album final : c’est une méthode de travail qui nous a plu. Nous avions à la base 35 ou 37 morceaux et on a choisi ceux que l’on préférait et je pense que c’est une méthode qui nous a plus à tous.

Et qu’est-ce que ça fait de passer d’énormes festivals, d’énormes salles, à des concerts dans des salles à dimension plus humaine ? Dans quelles salles préférez-vous jouer ?
Mark : Les deux ! C’est marrant d’être en contact avec des gens sympas dans les petites salles, surtout quand il y a un blackout possible à tout moment. Sur les grandes scènes, c’est un plaisir différent. Tu peux t’amuser avec la production, notamment avec des feux d’artifices, etc. Il faut travailler plus dur pour la présentation.

Vous en êtes à la moitié de votre tournée maintenant. Pensez-vous donc avoir réussi ce que vous vouliez faire avec cet album ?
Mark : Bien sûr nous sommes fiers de celui-ci et pour preuve, les gens l’apprécient énormément !

Travis était blessé, est-ce qu’il va mieux ? Il n’est pas descendu aujourd’hui.
Mark : Oui, il se remet.

Nous l’avons vu jouer avec un seul bras valide. Pourquoi ce choix ?
Mark : Il est là depuis le début et il a insisté pour jouer, même blessé. Il a vraiment assuré, pour nous c’est un ami, donc il passe avant tout le reste. Il se sent capable de le faire et on le laisse faire. S’il ne pouvait pas, bien sûr qu’on aurait fait autrement…

On remarque un nouveau type de son, une fraicheur et parfois un son presque anglais. Qu’est ce qui marque ce changement ? Est ce le fait que vous ayez en partie produit l’album ?
Mark : Je ne sais pas. Je pense que ce qu’on joue exprime les styles de musique que l’on aime. On a réuni les styles de musique qu’on aime depuis le premier jour. Ce n’est pas du “punk rock trash” ! On aime des choses très différentes : du hip hop, de la dance music, etc… On a essayé de réunir toutes nos influences, en fait.

Peut-on dire que vous sonnez New Wave ?
Mark : Oui, c’est clair. Je pense que les autres seront d’accord avec moi. On aime ce style et comme je te l’ai dit on écoute pleins de choses différentes.

Carol chante sur cet album. Vous êtes restés en contact avec elle ?
Mark : Oui. Elle était enceinte et elle a eu son premier enfant. Elle est très heureuse.

Un petit mot en français pour finir ?
Mark : « Merci » et « Je vais à la plage » (rires)

Merci au groupe pour sa décontraction et sa gentielle, à Julien d’Universal Music France, ainsi qu’aux autres chroniqueurs présents pour leur sympathie.