Les grosses maisons de disques vont prochainement lancer une campagne d’information sur les risques légaux encourus par les internautes adeptes de l’échange gratuit de musique via Internet (le P2P). Et attention, ça ne rigole plus, puisque les peines pourront aller jusqu’à 3 ans de prison ferme et 300.000 euros d’amende.

Des condamnations exemplaires auront lieu lors des prochaines semaines, sauf “s’il y a à la fois effondrement du trafic peer-to-peer et hausse sensible des ventes de disque“.

Plus de détails sur le site de TF1, et sur celui de Libération. On vous aura prévenus, l’été sera chaud.