En villégiature depuis 2009, le manque d’activité corporelle aura eu raison des membres de Turbonegro. C’est une page qui se tourne pour les Norvégiens, puisque le peinturluré Hank Von Helvete vient de se faire la malle entraînant par conséquent la mort du groupe dixit le bassiste Happy-Tom. Le premier ayant envie de faire autre chose tandis que l’autre n’ayant plus forcément la force de ramer …
[i]Quand je serai grand, je veux faire Jesse Hughes.[/i] Rock’n’Roll personifié, sieur [b]Hughes[/b] a tout pour plaire : une coolitude à la [b]Dave Grohl[/b], un sex-appeal à devenir gay, les cheveux longs plaqués en arrière (« [i]I slick back my hair, you know the devil’s in there[/i] » comme chante l’autre du côté des Them Crooked Vultures) , les tatouages ridicules, le succès auprès des filles (et pas que les légales), assez de talent pour (ré)écrire de bonnes chansons, et surtout, une moustache impressionante !
[b]Jesse Hughes[/b] n’est jamais évoqué sans qu’on parle de sa moustache, à croire qu’il est né avec en cette année 72. Rien de particulier à noter dans son enfance, si ce n’est le déménagement à Palm Desert, ce qui lui a plus tard permis de rencontrer [b]Josh Homme[/b]. D’abord journaliste politique car Républicain convaincu ([i] »I want my money and my guns. And I don’t want anyone to tell me what to do[/i] »), la révélation, l’appel du Rock comme il le dit, a eu lieu alors qu’il devenait gros et vieux : il rentre un soir, et découvre sa femme au lit avec sa meilleure amie. Comme quoi tous les fantasmes peuvent se réaliser en même temps. Depuis ce jour, et aidé par son fidèle [s]destrier[/s] ami, il parcourt le monde pour répandre les bonnes valeurs : les femmes, les bisous entre mecs avant un concert, la transpiration et le Rock. Et bien sûr, la moustache. Au final, son seul défaut, c’est d’utiliser communiste comme une insulte. Mais comment en vouloir à un mec qui possède un engin pareil et qui ajoute : [i] »I’m just here to shake my dick and have a laugh. »[/i]