A trop vouloir se la donner, John 5 s’est cassé le pied. C’était en Caroline du Nord et l’on fait comme on peut pour palier au coup de chaud qui sévit actuellement sur les actualités musicales. Merci pour nous.
On peut avoir un taux d’œstrogènes plus élevé que son taux de testostérone, et être pourvu des quelques poils qui nous intéressent cet été. Bien sûr, [b]Patti Smith[/b] ne dispose pas des atouts d’un [b]Brassens[/b] ou d’un [b]Hetfield[/b], mais la moustache est là, bien présente. Dans un style hispano-minimaliste, elle ajoute assurément quelque chose au personnage. Certainement pas à sa sensualité, mais plutôt à sa personnalité. [b]Patti Smith[/b], c’est un tout : moustache, poils sous les bras, crachats sur scène. La féminité absolue. Mais après tout est ce que l’on recherche vraiment la féminité dans le rock ? Certes, la beauté ou les formes généreuses de certaines artistes peuvent ajouter un plus indéniable ([b]Alison Mosshart[/b], [b]Beth Ditto[/b]), mais on préférera garder la féminité de [b]Patti Smith[/b] plutôt que le talent musical d’une [b]Nâdiya[/b]. Le plaisir procuré par « [i]Gloria[/i] » étant bien plus important que ce que provoque [i] »Comme un Roc »[/i]. Donc [b]Patti Smith[/b], on la prend avec ses poils et son charme, car elle est définitivement rock’n’roll.
Les doigts de pied en éventail
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