Björk a décidé que la réalité était décidément trop ennuyeuse. Son plan pour l’été : transformer une éclipse solaire en rave géante en Islande. Avec Arca. Pendant que la lune efface le soleil. Parce que pourquoi pas.
L’événement s’appelle Echolalia, se tient le 12 août à Víðistaðatún, Hafnarfjörður, et dure une journée. Au programme : DJ set de Björk, performances d’Arca, de Sideproject et de Ronja Jóhannsdóttir. Bonus cosmique : plus d’une minute de « totalité », où le soleil se fait complètement éclipser par la lune. Ambiance fin du monde garantie, bière en main.
Le ticket donne aussi accès à l’exposition Echolalia à la Galerie Nationale d’Islande, où trois morceaux de Björk sont présentés « à échelle théâtrale » : Ancestress et Sorrowful Soil (composés en hommage à sa mère disparue), plus un inédit teasé depuis son prochain album. Et l’événement célèbre en parallèle les 40 ans du label islandais Smekkleysa. Sacré package.
Björk a tenu à clarifier un point sur Instagram : Echolalia n’est PAS le titre de son prochain album. C’est le nom-parapluie de l’expo. Le vrai album, lui, arrive en 2027. Elle assume pleinement le rythme « un disque tous les cinq ans » — le temps de construire des univers entiers, dit-elle. Respect, quand même.
« Echolalia is not the title of my next album. It is an umbrella-exhibition-name […] The new music is a version of a song. The final version will be on the new album in 2027. » (Instagram, @bjork)
L’été islandais sera aussi l’occasion de découvrir l’exposition Metamorphlings de son complice visuel James Merry (30 mai – 19 septembre). Et pendant ce temps, Björk signe la bande-son du jeu SF SEED, a crashé les BRIT Awards 2026 avec Rosalía, et continue de traiter Spotify de « pire chose qui soit arrivée aux musiciens ». Cohérence totale.
