The Black Queen : Lohner & Pennie dans le gang pour le Fever Daydream Tour

Ross
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The Black Queen, c’est le projet synthwave sombre de Greg Puciato — oui, l’ancien hurleur de The Dillinger Escape Plan. Dix ans après la sortie du premier album Fever Daydream, le groupe repart en tournée avec du sang neuf dans les veines. Et pas n’importe quel sang.

Deux recrues de luxe ont rejoint la formation : Danny Lohner (ex-Nine Inch Nails / A Perfect Circle) et Chris Pennie (ex-The Dillinger Escape Plan). Puciato a expliqué comment tout ça s’est mis en place — et franchement, c’est un peu le hasard qui a tout décidé.

Pour Danny Lohner, c’est Billy Howerdel (A Perfect Circle) qui a allumé la mèche :

« On cherchait un membre supplémentaire capable de jouer plusieurs rôles — synthes, guitare, basse, direction musicale si besoin. Je crois que c’est Billy Howerdel qui a dit : ‘Mec, parle juste à Danny Lohner.’ » — Greg Puciato

Pour le batteur, Puciato était carrément contre l’idée d’en avoir un. C’est Lohner lui-même qui l’a convaincu — en jouant la carte NIN :

« C’est vraiment Danny qui est responsable de ça, parce que Danny m’a dit : ‘Mec, on doit prendre un putain de batteur.’ Moi je lui dis : je veux pas de batteur. J’aime pas Depeche Mode quand ils ont un batteur… Et lui : ‘Non mec, oublie ça. J’étais dans Nine Inch Nails. Tu dois m’écouter.’ » — Greg Puciato

Et puis il y a le truc cosmique avec Chris Pennie. Parce que son départ de Dillinger à l’époque avait tout cassé… mais en réalité, il avait déclenché une réaction en chaîne qui a amené Puciato jusqu’à Jerry Cantrell :

« Parce que si Chris Pennie n’avait pas quitté Dillinger — ce qui était dévastateur à l’époque — je ne rencontre jamais Gil Sharone. C’est Gil Sharone qui m’a présenté Tyler Bates… C’est Tyler Bates qui m’a demandé de faire le truc avec Jerry Cantrell. Donc, Chris Pennie ne quitte pas le groupe, je ne connais jamais Jerry Cantrell, ça n’arrive tout simplement pas. Et maintenant il est de retour, dans un contexte différent. » — Greg Puciato

Le destin, les gars. Le destin et un gars de NIN qui refuse qu’on joue une boîte à rythmes en live.

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