Ce qu’on aime bien avec The Real Mckenzies, c’est leur côté métronome, égaux à eux-mêmes. Leur neuvième album Westwinds est plaisant, loin d’être extraordinaire mais toujours agréable.

De nouveau armés de leur guitares électriques et de leur cornemuse, se rapprochant tantôt de Bad Religion (Fool’s road) tantôt des classiques des Pogues (The massacre of Glencoe) et des fois même des premiers Green Day (The message ressemble beaucoup à Redundant des américains idiots), la bande se place à mi-chemin entre les belliqueux Dropkick Murphys (I do what I want) et les festifs Flogging Molly.
Et même si on peut déplorer quelques titres de remplissage et une totale absence de prise de risque, un petit solo de bagpipes et un hymne de pub irlandais (Barrett’s privateers) rappellent qu’un album assurant le minimum syndical vaut mieux que n’importe quel expérience country comme celle que nous a pondu dernièrement Flogging Molly.