Sixtoys, c’est un jeune groupe de punk rock qui commence à faire parler de lui et qui vient de se faire ‘signer’ sur le label français Craze Records, qui à l’air de très bien s’occuper d’eux (salut à toi Matt). Sixtoys nous propose donc un EP, ‘Copy Paste & Repeat‘ avec un artwork plutôt sobre et bien réalisé.

Bon… Kesskivaut ce CD ? Installons donc délicatement la galette dans notre lecteur… Ca commence par ‘Break out‘, et cette première piste s’annonce plutôt bien avec une bonne surprise : un chant féminin ! (là je fais l’air étonné) ‘Wouhaou que c’est agréable… ‘ Surtout quand les deux voix de Hannelore et Jelle se croisent, alternant entre chant et choeurs, ce qui avouons-le est vraiment du plus bel effet. C’est à l’écoute de ‘The end‘ et ‘The pollution‘, que je comprends pourquoi Sixtoys peut faire penser aux groupes qui les ont influencés (les Satanic surfers entre autres), avec un jeu rapide, des changements de rythmes, des breaks parfaitement réalisés, etc… Et tout cela laisse apparaître l’excellent niveau du groupe. Le seul regret de ces 2 chansons, c’est finalement que la voix d’Hannelore ne soit pas plus mise en valeur et ne s’entende qu’en arrière-plan. La fin de ‘The pollution‘ se termine quant à elle par un petit solo de basse pouvant faire penser à Uncommonmenfrommars (enfin c’est mon cas…)

Last time I saw you‘ est la seule chanson dont les paroles ont été écrites non pas seulement par Jelle, mais aussi par Hannelore ! Ce titre démarre avec une excellente intro montrant une fois de plus tout le talent technique du groupe. Avec ce titre, on peut être sûr que Sixtoys veut jouer du bon skatecore avec tout ce qui le définit.

Dalton Lullabies‘ est une chanson courte qui introduit ‘Same direction‘ dans un délire très ‘western‘, réalisée entre autres avec un tuba. Passé ce prélude, ‘Same direction‘ démarre avec encore une fois une introduction super vive et entraînante qui laisse présager une chanson explosive, et en effet, c’est le bouquet final de l’album. Les voix des chanteurs se croisent et se complètent vraiment très bien, laissant ensuite place à un solo de gratte (vers 2:30) vif et rapide qui se calme et repart à nouveau très vite. Tout cela confirme l’excellent niveau de ce groupe, qui à mon avis n’a pas fini de faire parler de lui.

Seul regret de cet album : il est trop court. Mais en même temps, vous me direz que c’est normal vu que c’est un EP (et cela explique peut être le titre de cet album ‘Copy Paste & Repeat‘). Alors à quand un LP ?