Après un ‘Blaze‘ plutôt blasant, (Oui ! J’assume ma blague pourrit) et mou (NdJye : c’est pour ça que toi et moi, nous ne ferons jamais l’amour), l’ami Joey, range la guitare sèche, ressort sa cape (J’enchaîne) et son micro afin de nous sortir ‘Resolve‘. Peut être arrivera-il à nous faire oublier ce dernier opus plutôt décevant…

Ce 7ème opus composé de 12 chansons semble placé sous le signe de hétérogénéité. Parfois fade. A commencer par la chanson qui ouvre le cd ‘Heartbreacking Music‘(qui au passage semble avoir trouvé son nom dans le parfait kit du petit emo) ou encore ‘Resolve‘ sont des chansons loin d’être accrochantes et ne suscitant pas vraiment d’intérêt… Les pistes de l’album savent être énergiques aussi (heureusement) comme ‘Automatic‘, ‘Ruins In the Family‘ ou encore ‘Day Of New‘ qui sont de véritable électrochoc pour cet album. Parfois l’énergie se transforme en virulence comme par exemple sur ‘Rager‘ qui se métamorphose en véritable hardcore mélo (Même la durée y est : 2min). Et en parlant de belles mélodies, elles apparaissent le plus souvent dans certaines introductions telles que ‘Virus‘ ou encore ‘Sad Astronaut‘ qui donne un effet de calme avant la tempête.

Etant pas mal assimilé à No use for a Name, Lagwagon était également attendu au virage… Et là ou la bande de Tony Sly n’a pas su se relever (NdJye : c’est aussi pour ça qu’on fera jamais l’amour) , Lagwagon semble rebondir à l’aide de quelques figures de styles nommées ‘Sad Astronaut‘, ‘Rager‘ ou ‘Day of New‘. Et même si l’album ne semble pas vraiment faire preuve d’originalité (sauf peut être avec ‘Virus‘) celui-ci reste relativement agréable à écouter.