Le Gorafi a dévoilé que Fauve n’était en fait qu’un canular monté par un groupe d’élèves et un professeur de collège. Un témoignage sincère et touchant.
[b]3 chansons[/b]
« [i]I Will[/i] » – Sebadoh
L’ouverture de l’album « Defend yourself » est si belle qu’on en oublierait presque d’oublier le reste de ce très bon disque. Une très belle chanson (de fin) d’amour qui n’a pas fini de nous hanter. Et pour bien faire, elle envoie du lourd ! « In the end there never is an end… »
Replacements – « [i]Everything’s coming up roses[/i] »
La reformation de l’année, pendant un week end d’aout le monde entier a kiffé les Replacements et les chansons de [b]Westerberg [/b]ont eu a gloire qu’elles méritent depuis 30 ans. Pourtant plus tôt dans l’année les Replacements sortaient un EP de covers fantastiques dont est extrait ce « [i]Everything’s coming up roses[/i] », classique de Broadway. Westerberg est un héros, une preuve de plus.
Christopher Owens – « [i]Lysandre[/i] »
Sortie en tout début d’année et déjà jouée du temps de Girls, on continue tout de même d’être hanté par la beauté simple et un peu guimauve de la chanson titre de l’album solo de Christopher Owens. La suite arrive en 2014.
[b]3 albums[/b]
She & Him – « Volume 3«
[img]http://cdn.pastemagazine.com/www/articles/2013/05/07/she-him-volume-3.jpg?1367911869[/img]Le grand classique du « oui c’est bien » à sa sortie mais dont la fréquence de rotation sur la platine continue d’augmenter 6 mois plus tard. Plus sophistiqué que ses prédécesseurs, l’écriture de Zooey Deschanel continue de laisser au moins aussi pantois que la production lumineuse de M. Ward. Attention, au petit chef d’œuvre nommé « [i]Together[/i] ».
John Grant – « Pale Green ghosts«
[img]http://bellaunion.com/wp-content/uploads/2013/03/John-Grant-Album-Cover-FINAL-1024×1024.jpg[/img]Totalement fantastique, la colère triste qui traverse tout le second album solo de John Grant est magnifiée par une écriture inouïe (« [i]GMF[/i] », « [i]It doesn’t matter to him[/i] », « [i]I hate this town[/i] »), des arrangements audacieux (la chanson titre passe sans sourciller d’une boite de nuit électro aux symphonies de Rachmaninov) et des paroles cruelles et tendres comme un amour perdu. Le genre de disque qui vous fait planter des oliviers russes dans votre jardin. L’album de l’année, sans l’ombre d’une hésitation
Electric Soft Parade – « Idiots«
[img]http://1.bp.blogspot.com/-O5mQHiFRCnk/Ufuor2cncRI/AAAAAAAAMQE/sTJtAegWlL8/s1600/the-electric-soft-parade-idiots-620×620.jpg[/img]De plus en plus discrètement Electric Soft Parade publie des chansons toujours plus belles. Les têtes d’affiche de Idiots (« The sun never sets around here », « Mr Mitchell », « Lily », « Welcome to the wierdness ») devraient dominer le monde de la même manière qu’elles illustrent nos plus belles émotions. Oubliez le reste, si vous ne devez écouter qu’un album pop-rock de 2013…
Instantanés musicaux en 2013 :
Une dame qui sifflote faux The dock of the bay à la pharmacie, la tronche de Kromagnon qui certes revient avec deux bières mais a de fait loupé « Blank Page » pendant le concert des Smashing Pumpkins à Barcelone, les 5 minutes à hurler de rire en voyant Regine d’Arcade Fire au Grand Journal, se dire après l’avoir subie 54 fois en 15 jours sur RTL2 au taf que Madness de Muse n’est pas trop mal, faire mon jogging avec un sourire niais parce que j’écoute le EP des Replacements pour la première fois, casser les oreilles de miss TGC avec mon best of des années pourries de McCartney (My brave, my brave, myyyy braaaave faaaaace), discuter des soeurs Williams en sirotant une bière avec les frères White, Badfinger pour conclure Breaking Bad…
