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Alors que le festival en était à sa seconde édition, on a appris que le Download n’aurait pas lieu en 2019. Si certains évoqueront une édition 2018 ayant été loin de faire le plein malgré 4 jours de festival, LiveNation annonce plutôt vouloir revoir son organisation sur le site assez énorme de l’ex-base aérienne.

« Nous avons besoin de temps pour développer davantage l’événement, explique Angelo Gopee, directeur général de Live Nation France. Les deux premières éditions ont été un succès, mais nous avons le sentiment que nous pouvons faire mieux et plus, en remettant le territoire au cœur du festival, à commencer par les nombreux acteurs du territoire. »

Le maire de Plessy, Sylvain Tanguy, ajoutant :

« Nous pensons changer la formule. Les têtes d’affiche seront toujours présentes, mais nous voulons laisser la place aux groupes locaux. L’idée est d’être plus attractifs, sur un espace plus petit. »

« C’est compliqué de gérer l’espace dans un endroit aussi grand que celui-ci, confiait à la veille du lancement de l’édition 2018 Armel Campagna, le directeur de Live Nation France. Il faut réussir à combler l’ensemble de l’espace sans perdre les spectateurs, ni qu’ils aient l’impression de vide. »

Et non, non, non, rien à voir avec la fréquentation, LiveNation insistant sur ce point :

« Ce n’est pas un problème de fréquentation. Il s’agit surtout de trouver une autre dynamique, assure le président de la SPL. Pour attirer du monde, un large public, nous voulons sortir d’un festival clé main pour proposer quelque chose qui sera construit avec plusieurs acteurs. Il faudra se mettre autour de la table et trouver un moyen de réduire les coûts. Nous avons une importante part à réaliser. Le déploiement de la base avance, pour y amener l’électricité par exemple. Mais on ne peut pas aller plus vite, c’est un budget pour nous aussi. »

Et si rien ne se fera sur la base aérienne, des concerts seront organisés dans les salles du secteur. Quant à l’édition 2020, des noms seront annoncés en Mars 2019 et les places mises en vente en septembre de la même année.

Source : Le Parisien