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Covid oblige, le concert d’intronisation de Joe Biden a eu lieu sur internet et sans public, mais ça n’a pas empêché les Foo Fighters de jouer l’assez approprié “Times Like These”.

La cérémonie a aussi honoré six “américains normaux”, parmi lesquels Mackenzie Adams une professeur devenue célèbre grâce aux extraits des ses cours Zoom donnés pendant le Covid.

Dave Grohl a profité de la transition pour pour rendre hommage à tous les professeurs :

“Mackenzie Adams me rappelle une autre professeur qui tient une place toute particulière dans mon coeur : ma mère Virginia qui a été professeur dans le public pendant 35 ans.

Comme Mackenzie et le docteur Jill Biden, elle a été un mentor pour ses étudiants, qui se rappelaient d’elle bien après leurs études.

Cette année, nos professeurs ont connu des défis sans précédents. De par leur dévouement et leur créativité, ils y ont fait face.

Alors cette chanson est pour Mackenzie et tous nos inébranlables professeurs qui continuent d’éclairer les enfants de notre nation.”

“Trump is a piece of sh**t”

Dans une interview pour le Daily Star, les Foo Fighters sont revenus sur leur participation à cette soirée.

Le bassiste Nate Mendel dit qu’il commence à voir l’avenir de façon plus positive :

“On a eu une bande de brutes dans l’exécutif pendant quatre ans. Ils ont fait beaucoup de mal. Ça aurait pu être encore pire.”

Sur le choix de la chanson :

“En rigolant on s’est dits qu’on pourrait jouer le nouveau single “Waiting On A War”, mais ça semblait moins correspondre.”

Évidemment à chaque fois qu’un groupe grand public fait de la politique, il y a des réactions. Ce qu’il explique :

“Il y a des gens qui sont choqués “J’arrive pas à croire qu’ils fassent ça, je pensais que les Foo Fighters étaient apolitiques.”

Mais le batteur Taylor Hawkins dit ne pas s’en préoccuper :

“Trump est une grosse merde, je n’ai pas peur de le dire. Trump a plus que jamais divisé les États Unis. Je suis heureux d’avoir contribué à virer ce clown.

Mais l’Amérique reste fracturée :

“Ce qui m’inquiète ce sont tous ces électeurs persuadés de s’être faits voler leur vote. Même mon beau père. Je l’adore mais il est convaincu que tout le monde s’est fait avoir, que c’est conspiration, blablabla…”