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Tout a commencé quand Ian Karmel, un auteur du Late Late Show with James Corden, a trouvé bon de se moquer de la prononciation de son patron :

“Les anglais appellent Blink-182 “Blink One Eight Two” et je ne dis pas que c’est pour ça qu’ils ont perdu la guerre d’indépendance, mais…”

Le pauvre a eu droit depuis à un flot quasi-ininterrompu de réponses scandalisées de pauvres anglais s’écriant au choix : que c’est la bonne prononciation et qu’ils voient pas le problème, ou alors que c’est faux, ils n’ont jamais dit ça comme ça (mais comment on dit en vrai, juste pour savoir ?).

 

James Corden, à qui la vanne était à l’origine adressée, lui répond alors :

“Commence pas avec ça. J’avoue qu’on a tort là-dessus. L’Amérique les appelle Blink One Eighty Two. Ce qui est aussi faux. Techniquement, il faudrait les appeler Blink one hundred and eighty two. N’essaye pas de jouer les moralisateurs.”

 

Clairement dépassé par les événements, Ian décide alors de faire appel aux principaux intéressés :

“C’est en train de devenir un incident diplomatique. Tom Delonge, Mark Hoppus, allez-vous prendre parti ?”

 

Mark Hoppus choisit de répondre au tweet de James Corden :

“Merci James. Certains disent one eighty two. D’autres disent one eight two. Mais j’ai l’impression que dans tout ça on a fini par perdre de vue le fait que le B de blink-182 doit s’écrire en minuscules.”

 

Puis ce fut au tour de Tom Delonge de donner son avis :

“En fait c’est : Blink eighteen-two. Les gens se sont trompés là-dessus pendant des années. C’est ce qui arrive parfois avec les formes d’art très complexes, réfléchies et distinguées.”

 

Mais comme le mec a vraiment lancé sa fondation pour prouver l’existence des aliens et fabriquer son vaisseau à téléportation on ne sait plus quand il déconne et quand il est sérieux.

 

Source : NME