Cette chronique du split Sofy Major / Membrane aurait dû être écrite par [team]Marku[/team], mais ce dernier préfère désormais les larsens horribles façons electronica islando-moldave. Oubliez donc les über dark, trve br00tal et autres métaphores filées à base de sodomie, c’est à moi qu’il revient l’honneur de traiter ce concentré de stoner caverneux en 2-3 phrases

Premier en piste, Sofy Major se montre intraitable avec des morceaux heavy fort imposants, moins monstrueux que sur son dernier opus « Permission to engage », mais toujours propices à la jouissance. Mention spéciale à Doomsayer and Friends, aussi humide et tortueuse que Viva la vida or death and all his friends est frigide et co-conne. Membrane la joue moins sinueux que son compère, et travaille plus sur la longueur. C’est d’ailleurs sur son endurance qu’il se fait une place dans les orifices auditifs les plus rétifs.

Ouaip, du beau boulot ce skeud.