« Words won’t say the sounds that I can hear »
Forever & a day, The Dissociatives

L’hamonica de Love me do. La cover de You really got a old on me. Le break I don’t care too… much for money de Can’t buy me love. Les paroles de I’m a loser. Les harmonies vocales de Help!. La basse fuzz de Think for yourself. Le solo furieux comme du Kinks de Taxman. ‘She’s leaving home‘ qui arrache les larmes comme jamais. Le ralentissement de ‘Strawberry fields forever‘. Les guitares d’une violence inouïe du pont de ‘Birthday‘. La façon dont les instruments apparaissent un par un dans ‘Lady Madonna‘. L’incroyable passage mineur sur ‘I should have known better‘. Les tits de la ‘Girl‘. La basse de ‘Drive my car‘. La redécouverte de ‘For no one‘ plus que ‘Yesterday‘. ‘I’m only sleeping‘ ou la fatigue faite chanson. La tournerie ‘Your mother should know‘. Le sentiment étrange qu’éprouve l’auditeur à l’écoute de ‘Cry baby cry