Attention, grand disque. Venant d’Allemagne, Monochrome sortait en 2006 une perle pop. La sortie du nouveau, Caché est une bonne occasion de redécouvrir Eclat, premier Lp du groupe.

Tantot énergique, tantot plus mélancolique, ils manient les codes du genre avec classe et facilité. Le meilleur exemple en est le morceau qui ouvre l’album ‘Zweibruch’. Energie rock, habillage parfait : accords+arpèges, le ton est donné, on va pas s’emmerder. Le disque regorge ainsi de dix tubes à l’énergie rock mais à l’esprit pop.

Joies, peine, amour, espoir, tout y passe. En Hallemand, en anglais, et même quelques passages en français, jamais l’auditeur ne se demande pourquoi il a enfourné ce disque dans sa chaine. Le chant alterné masculin/féminin rajoute une touche de subtilité à l’ensemble. Justement, cet ensemble se savoure, à la manière ‘D’amuse-bouche’. Hell yeah !

Un album à la classe indéniable, un peu écrit pour ceux qui oscillent entre pop, punk, et rock.