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Working Men's Club ✖︎ Fear Fear
Rempli de tubes prêts pour le dancefloor.Plus sombre que le précédent.Ce petit goût malsain qui donne envie d'enchaîner les écoutes.
Pardon ?
4.0Note finale
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A peine arrivés à la fin 2020 avant que tout ne s’arrête, les Working Men’s Club ont frappé par un premier album franc, dansant et fun. Fear Fear tape à la porte pour nous faire suer, quelque soit la gueule de votre été.

WMC, c’est l’oeuvre d’un seul homme : Syd Minsky-Sargeant. A peine dans sa vingtaine, il revient épaulé de Ross Orton, producteur connu pour être derrière le carton AM des Arctic Monkeys. Fear Fear a été composé dans la foulée du premier effort et on y retrouve le même goût pour les paroles triviales qui tapent et ces beats tantôt nostalgiques, tantôt malsains que l’on avait loué dans notre podcast Circa 2010.

 

Impossible de ne pas penser à des références ultimes comme la rave à la sauce Primal Scream, New Order, ou le Depeche Mode des débuts comme celui d’Ultra. Des inspirations bien digérées avec une vraie valeur ajoutée. Ce sens du son qui rebondit dans tous les sens et cette envie de frénétiquement secouer sa tête jusqu’à se rappeler l’existence de ses cervicales le lendemain.

Sans oublier la mélodie bien sûr comme les notes de claviers en intro de ‘Widow‘ ou ce don à pondre des refrains hypnotiques qu’on retrouve sur ‘Rapture‘, ‘Heart Attack‘ ou ‘Money Is Mine‘. Venu pour se faire secouer, on goûte moins aux titres plus calmes comme ‘Circumference‘. Pour autant, Fear Fear ne connait pas de ventre mou et arrive même à soigner sa sortie avec l’atmospherique ‘The Last One‘. Globalement, l’ambiance y est plus sombre, entêtante mais aussi intense que sur le disque précédent.

Lisez notre interview au Levitation France 2021 où Syd nous parlait de ce deuxième disque mais aussi d’un autre projet solo à venir en 2022 !