Foo Fighters – The Colour And The Shape

Bah, après un album grunge et encore teinté (pour ne pas dire taché.. enfin vous savez comment il est mort hein) de Kurt Cobain, ils récidivent. Ils récidivent avec un album étonnament hétérogène. Alors qu’on s’attendait a un album encore plus grunge, Dave Grohl s’assagit sans oublier d’être Dave Grohl.

Doll‘, qui fait guise d’intro peut à première écoute choquer, Dave chuchotte presque, la guitare est vraiment douce et… il se crashe la voix à hurler, et là ca démarre au quart de tour avec ‘Monkey Wrench‘, l’un des deux titres de l’album. Les Foo Fighters donnent vraiment le meilleurs d’eux même, c’est d’ailleurs pour cela que ‘The Colour And The Shape (TCATS pour faire court) est l’album le plus réussi de tous jusqu’à aujourd’hui.

Les guitares peuvent parfaitement être déchainées comme dans ‘Monkey Wrench‘, ou être acoustique dans ‘Walking After You‘ … En gros, ca ferait une bonne b.o. de film, le truc qui accompagne la vie de tous les jours. A un moment ca peut être gai, d’autres fois plus triste.
A ne pas rater : ‘My Hero‘, chanson très rythmée où la batterie est impressionante ( le clip est nickel, surtout niveau réalisation ), ainsi que ‘Everlong‘, graaaaaaaand tube de l’album. Cette chanson fut tellement jouée par Dave sous toutes les formes (live, acoustic, duo, acapella, etc..) qu’il a finit par dire qu’il en avait marre de jouer les mêmes chansons…

Finalement, l’album se termine par ‘New Way Home‘, avec des crescendo sonores typiques des Foos. Note pour le futur auditeur de cet album, ne pas couper le cd lorsqu’on entend plus rien dans cette chanson.. C’est pas fini, et ca va pêter…