Allez, pour une fois je me lance, je vais essayer de chroniquer un CD qui n’a pas 5 ans… Je jette donc mon dévolu (enfin c’est monsieur evanspro qui m’a forcé mais faut pas le dire !!!) sur le premier album du prometteur groupe nouvellement signé chez Epitaph : 1208 (prononcer ‘touelve o èïte’). Je ne sais pas grand chose du groupe en question à part qu’il a eu la chance de voir son album produit par le même gars qui s’occupe de Pennywise d’habitude, autant dire que ça promet.

Les compos sont bien abouties et a la premiere écoute on est plutôt agréablement surpris, et bien que et les guitare ainsi que la voix soient formatées hardcore mélodique californien, la basse est assez présente et la batterie est plutôt complexe, ce qui au final donne un tout plutôt plaisant à écouter. Les influences se font tout de même bien ressentir, de Pennywise à Pulley sur ‘What I Saw‘ à des groupes comme Sick Shift ou Strung Out sur ‘Just Anyone‘, et pourtant on trouve des chansons possédant une âme propre au groupe comme ‘1988‘ ou ‘Obstructure‘, très intéréssantes quant au futur plus du groupe.

Parce qu’il faut bien le dire cet album n’est quand même pas transcendant. On sent encore un peu trop les influences des groupes de hardcore mélodique californien et certains passages manquent d’une originalité flagrante. Alors espérons que le prochain CD de 1208 sera plus aboutit, voir peut être même plus mature. En attendant on se contentera très bien de cet opus et on ne pourra s’empêcher de chanter le refrain de ‘Lies That Lie‘ ou celui de ‘Outside Looking In‘. Peut mieux faire !!