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Depuis quelques mois les amateurs de gras voyaient se succéder les annonces du Festival de Dour avec le ventre qui gargouille. Comme toujours on avait le droit à du rap et de l’électro finement choisi par les experts belges, mais le facette plus sombre et lourde qu’on leur connait restait désespérément absente.

Et puis finalement, les chefs ont décidé de tout servir d’un coup, dans une grosse orgie de gras et de violence.

Ils ont visiblement choisi de tout regrouper un jour et sur une seule scène, contenant ainsi la population à patchs dans un périmètre spécifique.

Il n’y aura peut-être pas de boue par terre cette année, mais il y en aura des torrents dans les oreilles.