Il y a quelques temps, Jack White n’était encore que le gars de White Stripes pour moi. Je n’avais jamais accroché a The Raconteurs et The Dead Weather ne me plaisaient que trop rarement pour me donner envie d’y jeter une oreille plus attentive. Ma vie était simple et monotone mais ainsi je pouvais planifier mon horizon musical sans avoir à me soucier d’une quelconque surprise tout était logique jusqu’au jour où ce satané Jack sortit Blunderbluss.
Mon monde s’écroula avec les premières notes de synthé de Missing Pieces comment ce gars aux cheveux gras pouvait être aussi bon.
Il faut être honnête niveau voix n’importe qui qui se présenterait comme ça ne provoquerait que des railleries mais Jack bien sûr arrive à surpasser tout ça (Blunderbuss Weep Themselves to Sleep). Si seulement il savait seulement se servir d’un piano et appliquer de façon presque énervante la meme recette (Hypocritical Kiss Trash Tongue Talker) mais non il te sort un putain de riff (Sixteen Saltines Freedom at 21) qui est à l’opposé du terme compliqué et en 2 coups de cuillère à pot Jack te fait un putain de morceau (Hip (Eponymous) Poor Boy) le less is more dans toute sa splendeur.
Le pire c’est que ce gars t’en sort un chaque matin en bouffant ses Rice Krispies (I’m Shakin’ I Guess I Should Go to Sleep) parce que Jack le moindre bruit lui donne l’idée d’un nouveau riff. J’imagine que ça a dû être difficile de trouver un lait avec une consistance qui le satisfasse complètement.
Si en plus un artiste solo est bien accompagné il n’y a plus de sens au mot solo et ben Jack il a carrément son girls band rien qu’à lui et ça ne fait pas que de la figuration (Love Interruption On and On and On) pour faire oublier Meg et au cas où il se ballade également avec son boys band.

Je vais craquer d’ici un petit moment je le sens je vais être obligé d’écouter ce qu’il a d’autre maintenant… Bordel je te hais Jack c’était tellement chiant le rock avant toi.