Liquid Architecture est lui aussi un groupe déconcertant. J’avoue que je ne sais pas trop quoi en penser … J’ai eu l’impression à chaque fois que j’ai réécouté les 50 minutes de cet album d’entendre quelque chose de très compact et finalement sans réelle disctinction entre chaque morceau. Peut-être que mes oreilles ne sont pas assez exercées à l’electro, c’est fort possible. Certaines pistes sont franchement agréables à écouter ‘Not For Hire‘, ‘Rose C’est La Vie‘ ou ‘No Time‘, mais certains sont assez fatigants comme ‘Stop Your Game‘.

en gros, on écoute de la New Wave teintée d’electro, avec une voix féminine faussement Punk, faussement aggréssive, mais qui se meut pourtant bien dans l’ensemble. Une attitude quasi Post Punk/New Wave se dégage donc dans l’ensemble de l’album. Peu de places pour les guitares, reléguées au second rang, derrière le mur de machines et de Beats electro. La palme du morceau ennuyeux de l’album revient à ‘Shift Your Attitude‘, musique d’ascenseur en puissance. Au final, seuls les deux derniers titres, ‘Obey’ et l’obsédant et fortement recommandable ‘Fight No More’ peuvent réelement faire figure de très bons morceaux dans un album souvent redondant malgré de bonnes idées de bases.

On pourra également dire que le duo a fait appel à de nombreux collaborateur, dont Moho, Lino, Marc A. Millanvoye, Sidney Stucki, William Traffic, The Dead Sexy Inc et The Penelopes. Je laisse les amateurs juger de la qualité de ces apparitions.

J’ai en fait du mal à réelement décrire ce type d’album, je pense que certains le feraient mieux que moi, et sauraient surement apprécier à leur juste valeur les treize pistes de ‘Revolution Is Over‘. Pas de quoi fouetter son chat donc, mais pas non plus de quoi crier au scandal, un disque moyen et globalement répétitif. Rassurez vous, This Chronic Is Over Too.