On ne vous a pas encore parlé d’Architecture In Helsinki ?! Mon dieu, mais quel terrible oubli ! Vous n’avez pas eu le sentiment d’être entouré d’une aura protectrice à l’écoute à l’écoute du second album de cette troupe d’Australie; car contrairement à ce que pouvait laisser entendre le nom de la capitale de Finlande, Architecture in Helsinki n’a de nordique que la longue barbe de l’un des huit membres du groupe. En omettant de vous dire dès sa sortie qu”In Case We Die‘ était le disque 2006 à posséder (ou de 2005 pour ceux qui auraient été victime de ce buzz digne d’Arcade Fire) , vous êtes passé à côté d’un grand moment de joie où naïveté côtoie bonheur, où les mélodies sont souvent synonymes de comptines, où la spontanéité reprend le dessus. Vous ne pouviez pas non plus savoir qu’Architecture In Helsinki donnait le tournis et faisait taper des mains (‘It’s 5 !‘) ou mieux, poussait à souscrire dans les plus bref délais à une chorale ou une troupe de danse, un peu à la façon de ‘Fame’ sous marie-jeanne. Et jamais vous ne vous seriez douté que les australiens étaient doté d’un l’humour décalé et d’une malice sans fin, ou avaient en admiration ces sons tous droits sortis de mille et un instruments, le tout baignant dans une ambiance légèrement onirique.

Et parce que maintenant vous savez tout ça, il n’est pas la peine pour moi de m’étaler sur le sujet en usant artificiellement de qualificatifs puisqu’avec raison, vous êtes déjà parti vous procurer ‘In Case We Die‘ d’Architecture In Helsinki : une perle du genre.